Se surpasser en temps de COVID

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À six ans, comme bien d’autres enfants canadiens, Nicholas Rivest voulait jouer au hockey. Julie, sa mère, avait une autre option en tête : le karaté. Nicholas a accepté l’idée; près de deux décennies plus tard, il poursuit son parcours dans le monde du karaté. La discipline et la rigueur qu’exige le karaté ont séduit Nicholas. Son succès en compétition régionale l’a aussi propulsé sur la scène internationale dès 14 ans.

Faisons un bond de quelques années. Présentement, toute la famille s’implique dans la gestion du dojo Rivest Karaté situé à Perkins, Val-des-Monts. C’est une affaire de famille entre Nicholas, ses frères Alex et Max ‒ instructeurs ‒ et ses parents, Julie et Stéphane, qui s’occupent de la gestion et de la comptabilité.

La passion familiale a commencé avec le grand-père de Nicholas, Roger, qui était l’élève de Sensei Denis Beaudoin, lequel demeure à ce jour le « sensei » de la famille. Sensei Beaudoin a ouvert le dojo à Perkins il y a 6 ans, Nicholas y était l’instructeur principal. Lorsque l’occasion s’est présentée de reprendre l’entreprise, la famille s’est lancée!

Rivest Karaté propose des cours du niveau débutant (ceinture blanche) à celui de maître (ceinture noire). Ils ont aussi étendu leurs services pour offrir des entraînements plus traditionnels en salle en achetant de l’équipement de conditionnement physique et en dédiant un espace pour les exercices. Le tout concorde parfaitement avec la carrière de kinésiologue de Nicholas.

Avant la pandémie, le centre comptait plus de 150 membres, tous déterminés à atteindre leurs objectifs personnels de santé et de mise en forme. Il y avait des membres ceinture noire, des groupes préscolaires et bien des gens entre ces deux extrêmes. La pandémie a demandé beaucoup d’adaptation et a entraîné d’innombrables embûches. Au premier confinement, Rivest Karaté a migré vers les séances en ligne gratuites. Pendant l’été, les entraînements étaient à l’extérieur. Actuellement, les cours ont repris à l’intérieur, avec un nombre limité de participants.

Les modifications de protocoles sanitaires et la nécessité de constamment revoir la logistique ont poussé la famille à demander de l’aide pour Rivest Karaté. Nicholas s’est tourné vers la SADC, un organisme qu’il connaissait déjà, car il avait obtenu un prêt pour jeune entrepreneur.

« La SADC a toujours été là pour nous, c’est même quelqu’un de la SADC qui a pris contact avec nous en premier pour préparer un programme qui nous aiderait à passer à travers les contraintes de la COVID-19. »

L’aide supplémentaire accordée par la SADC a été essentielle au fonctionnement du dojo. Même s’ils ne sont pas encore sortis du bois, Nicholas et toute sa famille se concentrent sur le recrutement de nouveaux membres et sur l’offre d’excellents programmes qui amélioreront la qualité de vie des leurs membres.

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